Dimanche 9 novembre 2008 à 16:36
Si toi tu te sens si mal, je me demande ce que moi je devrais ressentir. Finalement t'as même pas à te justifier. Pour fixer notre bordel si limpide, on a besoin d'ignorer le dérsoire de la situation. De transformer la moindre de nos parcelles en lacune et de s'en plaindre allègrement à soi-même. Non vraiment, ça pourrait devenir une putain de thérapie que de se décrédibiliser au dernier degré.
Pour s'aborder avec plus d'optimisme ensuite.
Auto-dé-déchetation en cours, donc.?
Sometimes I wonder why they even bother about me, actually.
Publié par car.emb0lie.verbale
Dimanche 5 octobre 2008 à 21:46
C'est la première fois que j'utilise ce magnifique lap[e]top[e] pour ici. Ca ressemble un peu à une quincaillerie, d'ailleurs. Droguerie d'idées et étalages d'émois. L'intérêt? Dehors c'est pas Katrina mais ça reste laid, donc je ne sors pas et me revendiquerai no-life pour une journée. Je pousserai les palabres plus loin que d'habitude ici. Le temps de rappeler que j'écraserais bien la face de Palin si mon écran n'était pas d'un plasma assez fragile, de maudire la beauté complexe de la philosophie (et mon pantalon, aussi), d'embrasser Kundera et Freud (avec la langue), de fulminer contre une pénurie de pulls, d'observer le niveau de la batterie qui descend comme un milk-shake, de boulotter et boulotter, et de proférer d'autres plaintes dans le vide.
Oui je cesse les énumérations, c'qu'il y a de plus commun aujourd'hui, sur toute toile littéraire.
Publié par car.emb0lie.verbale
Mercredi 20 oût 2008 à 22:27
I should have written it down while it was still good.
Publié par car.emb0lie.verbale